• Soirées du 4 et 8 février 2011 pour la Journée
    Nationale de Prévention du Suicide qui se déroulera de façon suivante :

    - Le vendredi 4 février : Projection-débat à 19H45 ( à vérifier sur le site
    des Studios) Cinéma "studio" Film "Un étranger en moi"

    - Le mardi 8 février : Conférence de Robert Neuburger à 20h salle thélème
    "Vivre et exister"

  • Claude Rabant ;Métamorphoses de la  mélancolie  avec la présence de Jean Oury :

cette conférence aura lieu , le vendredi 11 février à 21h au centre de vie du Sanitas (voir affiche)
110211_afficheclaude_rabant_fevrier_2011.pdf

CLAUDE RABANT; Psychanalyste et philosophe, ancien élève de l’École normale supérieure (rue d’Ulm), agrégé

de philosophie, membre de l’École freudienne de Paris jusqu’à sa dissolution par Lacan en

1980,  a cofondé le Cercle freudien en 1982 et dirigé, de 1983 à 1989, la

revue Patio (Éditions de l’Éclat) et, de 1992 à 1997, la revue internationale de psychanalyse Io

(Éditions Erès). Professeur à la Faculté des Lettres de Clermont-Ferrand, puis à l’Université de

Paris-VIII (département de Psychanalyse), il est l’auteur de Délire et théorie (Aubier-

Montaigne, 1978), Clins (Aubier, 1984) et Inventer le réel (Denoël, 1992).

« Dans ce mouvement de chute universelle ou de décadence, il est possible de se laisser choir soi-même ; telle est la mélancolie, une chute dans la chute, l’abandon à la tristesse, l’abandon de soi à la décadence des choses, par une anticipation de la destinée fatale dans le plein essor même du présent. Un renoncement à jouir de ce qui est, au nom de ce qui bientôt ne sera plus. Pire encore : un amour du deuil, une complaisance dans la perte, et finalement une sensibilité excessive à la souffrance dont on refuse l’approche. Ne pas jouir pour ne pas souffrir, on ne connaît que trop cette

stratégie du renoncement. »

CLAUDE RABANT, Métamorphoses de la mélancolie,

pp. 223-224

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JEAN OURY, LECTEUR DE CLAUDE RABANT

extraits de la Préface aux Métamorphoses

Ce texte de Claude Rabant nous aide infiniment pour qu’on puisse aller, y aller, là où ça n’existe pas, par le langage, par « lalangue », touchant par hasard l’inaccessible de l’ordinaire (…).

Car il s’agit bien de saisir ce qui est en question dans le processus analytique, dans ce qui se passe de toujours tout nouveau depuis Freud, dans ce qui a été vite écrasé, falsifié par une « métapsychologie » trop massive. (…)

À la lecture, les fils s’entrecroisent, nœuds plats qui bâtissent une toile déchiffrable. (…)

Ne pas en dire plus. C’est une simple invitation à lire ce travail du « semblant ».

Chacun peut y trouver source de réflexion concrète sur ce qui nous aide à sauver Freud dans cette époque sournoise où la confusion entre langue, langage, dit, dire… nous menace à travers un appareillage sophistiqué, écrasant par une logique pseudo-empirique misérable, l’émergence d’une phronésis à la dérive.»

JEAN OURY mars 2010



  • "Clinique de la psychose ordinaire" - 7 février 2011 - la Trame asso - Loiret
Toutes les infos ici: 110207_Clinique_de_la_psychose_ordinaire.pdf